La bague Atlante

C’est en parcourant les boutiques ésotériques que j’ai découvert la bague Atlante. D’apparence simple mais avec des détails symboliques, elle m’attira immédiatement. En me renseignant sur son origine, j’ai appris que c’est un anneau Égyptienne. Connaissant ma vie antérieure de prêtresse dans l’ancienne Égypte, je compris immédiatement d’où provenait en moi son attrait.

L’aspect de la bague Atlante est géométrique. Au centre, 3 lignes horizontales suivies de chaque côté de 3 petites lignes verticales et finalement un triangle donc la pointe est vers l’extérieur avec un trou à la hauteur de la pointe (de chaque côté). Elle est en argent mais l’original est en grès. Il faut aussi porter une attention à l’intérieur de cette bague car on doit y retrouver une ligne reliant chaque trou.

Un peu d’histoire s’impose lorsqu’on désire bien comprendre ce qu’on désire acheter. Pour cela, j’ai trouvé un paragraphe écrit par monsieur Robert Laffont en 1972 dans le livre de Ces maisons qui tuent. Il rapporte un entretien avec un détenteur de la bague originale en grès d’Assouan, monsieur André de Bélizal :

« Trouvé par le marquis d’Agrain en 1860 dans la Vallée des Rois, et restée dans la famille de Mme de Bélizal, elle est de même modèle que celle que se vantait de porter Howard Carter. Avant-guerre, au Caire, Howard Carter se liait avec un diplomate Belge, et lui confiait qu’il possédait l’armure absolue contre tous les sortilèges; il l’avait découverte dans la Vallée des Rois, dans la tombe du prêtre Jus et de sa femme, avec son mode d’emploi parfaitement détaillé. Or, ce sont les mêmes propriétés de protection, de guérison et parapsychisme, que le marquis d’Agrain attribuait à sa trouvaille. De là à assimiler « l’armure » de Carter à l’immunité de l’anneau de Grès. »